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Avocat sous-traitance à La Réunion

Un sous-traitant qui n'est pas payé, une entreprise principale défaillante, un maître d'ouvrage qui découvre sur son chantier une société qu'il n'a jamais acceptée : le cabinet intervient pour chacun d'eux. Installée à Saint-Leu, Maître SITALAPRESAD suit ses dossiers sur toute La Réunion et en France hexagonale.

Anne-Laure Sitalapresad, avocate au barreau de Saint-Pierre, souriante
Crédit photo : Sophie Poisson (Sofish’eye)
Formation en droit à Paris-Dauphine
Barreau de Saint-Pierre
Toute La Réunion

Votre avocate

Sous-traitance : clarifier les engagements de chacun.

Une entreprise confie une partie des travaux à un sous-traitant, puis un désaccord survient sur l'exécution ou le paiement. Le cabinet reconstitue la chaîne des contrats et vérifie les garanties de paiement et les recours possibles. Maître SITALAPRESAD accompagne les entreprises, les maîtres d'ouvrage et les assureurs concernés. Elle distingue notamment la situation du particulier qui fait construire son propre logement de celle d'un maître d'ouvrage professionnel.

La prise en charge

Comment votre dossier est-il pris en charge ?

  1. 01

    Prise de contact

    Par le formulaire ou par mail, avec les grandes lignes de votre problématique. Vous savez rapidement si le cabinet peut vous défendre, et quelles pièces préparer.

  2. 02

    Consultation

    Une heure au cabinet, en visioconférence ou par téléphone (120 € TTC). Analyse des pièces, stratégie et estimation du coût. Le coût de la première consultation est compris dans les honoraires si le dossier est ensuite ouvert au cabinet.

  3. 03

    Convention signée

    Une convention d’honoraires précise les conditions de l’intervention. Le cabinet ouvre le dossier après sa signature et le versement de la provision convenue.

  4. 04

    Suivi aux étapes clés

    Le cabinet revient vers vous à chaque moment important du dossier. Inutile de relancer entre-temps. Vous êtes représenté aux audiences, sans avoir à y assister.

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Les informations transmises sont destinées au cabinet aux fins de vous recontacter. Voir notre politique de confidentialité

Réponse rapide. L'envoi de ce message ne crée pas de relation avocat-client. Son contenu reste confidentiel et n'est utilisé que pour traiter votre demande.

Bon à savoir

Questions fréquentes

Les repères que le cabinet donne le plus souvent en première consultation, avant d'ouvrir un dossier de sous-traitance.

Le sous-traitant est-il tenu des garanties légales envers le maître d'ouvrage ?

Non. Les garanties qui pèsent sur les constructeurs supposent un contrat avec le maître d'ouvrage, et le sous-traitant n'en a pas conclu avec lui. La fiche officielle de l'administration le rappelle pour les garanties qui suivent la réception. Sa responsabilité envers le maître d'ouvrage se recherche sur un autre terrain.

Que se passe-t-il si le sous-traitant n'a pas été accepté ?

L'entrepreneur principal reste tenu envers lui, mais il ne peut plus invoquer le contrat de sous-traitance à son encontre. Autrement dit, l'entreprise principale ne peut pas se prévaloir des clauses du sous-traité qu'elle a elle-même omis de faire accepter et agréer.

L'entrepreneur principal peut-il céder toutes ses créances ?

Non, en principe. Il ne peut céder ou nantir les créances du marché qu'à hauteur des sommes qui lui sont dues pour les travaux qu'il exécute personnellement. Il peut céder l'intégralité de ces créances à une condition : obtenir au préalable, et par écrit, le cautionnement personnel et solidaire prévu pour ses sous-traitants.

L'action directe survit-elle à la liquidation de l'entreprise principale ?

Oui. La loi précise que l'action directe subsiste même en cas de liquidation, de règlement judiciaire ou de suspension provisoire des poursuites. Les juges ont ajouté une précision : faute de mise en demeure antérieure à la liquidation, la déclaration de créance au passif vaut mise en demeure.

Le particulier qui fait construire est-il concerné ?

Pas pour ces obligations. La mise en demeure et l'exigence de la caution ne s'appliquent pas à la personne physique qui construit un logement pour l'occuper elle-même. L'exception vise aussi celle qui le fait occuper par son conjoint, ses ascendants, ses descendants ou ceux de son conjoint.

Le cabinet intervient-il aussi pour les entreprises principales ?

Oui. Le cabinet défend des entreprises principales dont la responsabilité ou les comptes sont contestés, des sous-traitants impayés, et des maîtres d'ouvrage mis en cause. Dans les trois cas, la négociation vient avant la procédure.

Chacun défend sa place dans la chaîne

La sous-traitance met en présence trois acteurs liés par deux contrats seulement. Le cabinet intervient pour chacun d'eux.

Un sous-traitant réclame un paiement

Maîtres d'ouvrage : ce que la loi met à leur charge

Le maître d'ouvrage n'a pas signé avec le sous-traitant. Ses obligations dépendent notamment de sa qualité et de l'usage du logement construit.

Il faut d'abord vérifier ce qui a été présenté : quels sous-traitants ont été acceptés, quelles conditions de paiement ont été agréées, et à quelle date.

Il faut aussi vérifier si le maître d'ouvrage bénéficie d'une exception. Elle est prévue pour une personne physique qui construit un logement pour elle-même ou pour les membres de sa famille visés par la loi. Cette exception concerne les obligations de vigilance prévues par la loi ; elle n'écarte pas à elle seule toute demande du sous-traitant.

Hors de cette exception, il faut vérifier la garantie. Quand un sous-traitant a été accepté et agréé sans bénéficier d'une délégation de paiement, le maître d'ouvrage doit exiger de l'entreprise principale la justification de la caution fournie.

Situations traitées

Acceptation
Chaque sous-traitant est présenté au maître d'ouvrage, à la conclusion et en cours de marché.
Agrément des conditions de paiement
Il porte sur chaque contrat de sous-traitance.
Justification de la caution
Elle s'exige de l'entreprise principale, sauf délégation de paiement.
Exception
Certaines obligations de vigilance ne s'appliquent pas au particulier qui construit un logement pour lui-même ou les membres de sa famille visés par la loi.

Votre sous-traité n'est pas réglé

Entreprises : entre marché principal et sous-traité

L'entreprise principale ne paie pas, ou conteste les comptes. La loi organise plusieurs voies, et chacune a ses conditions.

Le cabinet reprend la chaîne contractuelle : le marché principal, le sous-traité, les situations présentées, les sommes déjà versées. L'assiette de la demande dépend du marché pour lequel le sous-traitant est intervenu, et pas de l'ensemble des relations entre les deux entreprises.

Du côté de l'entreprise principale, la discussion porte sur l'exécution du sous-traité et sur les comptes. Les formalités d'acceptation et d'agrément pèsent aussi sur elle, et leur absence la prive d'arguments contractuels.

Situations traitées

Mise en demeure
Elle ouvre le délai d'un mois qui précède l'action contre le maître d'ouvrage.
Assiette
Elle est limitée au marché pour lequel le sous-traitant est intervenu.
Procédure collective
L'action directe subsiste, et la déclaration de créance peut valoir mise en demeure.
Sous-traitance en cascade
Le sous-traitant qui sous-traite à son tour délivre lui aussi une caution ou une délégation.

Une chaîne de sous-traitance est en cause

Assureurs : l'activité et la part de chacun

Plusieurs entreprises, plusieurs polices, un ouvrage unique. La discussion porte sur l'activité couverte et sur la part de chaque intervenant.

Le cabinet intervient pour des assureurs sur le rattachement du désordre au lot exécuté par le sous-traitant, et sur le partage entre les entreprises de la chaîne. Ces échanges se mènent avec le vocabulaire du gestionnaire de sinistres.

Le partage se prépare sur pièces. Sous-traité, comptes rendus et rapports techniques permettent de dire qui a exécuté quoi, et c'est de là que part la répartition entre assureurs.

Situations traitées

Activité exercée
Les travaux sous-traités correspondent-ils à ce que la police couvre ?
Rattachement au lot
Le désordre se rattache au sous-traité, ou au marché principal.
Part de chacun
Elle suit le rôle réel de chaque entreprise dans le dommage.
Recours
L'assureur qui a payé se retourne vers les autres intervenants et leurs assureurs.
Le PortSaint-PaulSaint-AndréSaint-BenoîtLe TamponSaint-LouisSaint-JosephSAINT-DENISSAINT-LEULe cabinetSAINT-PIERRE
Cabinet à Saint-LeuToute La Réunion

Territoire

Sous-traitance : les points à vérifier sur votre chantier

La loi sur la sous-traitance est nationale. Ce qui change ici tient à la taille des entreprises et à la nature des chantiers.

  • Des lots confiés à de petites structures

    Une chaîne courte mais réelle

    L'entreprise qui signe avec le client confie régulièrement un lot technique à un artisan. Les formalités d'acceptation et d'agrément s'appliquent dès ce premier maillon.

  • Les obligations du maître d'ouvrage épargnent le particulier

    Une exception qui pèse ici

    La mise en demeure et l'exigence de la caution ne visent pas la personne physique qui construit un logement pour elle-même ou pour ses proches. Sur une île de maisons individuelles, l'exception touche une grande partie des chantiers.

  • Une créance à reconstituer sur pièces

    Saint-Leu, toute l'île

    Le cabinet réunit sous-traité, situations et échanges, en français comme en créole réunionnais. Maître SITALAPRESAD suit les procédures devant les juridictions de l'île.

De là partent la vérification des formalités et la reconstitution de la créance.

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Le cabinet reçoit uniquement sur rendez-vous, à Saint-Leu ou en visioconférence. Il se réserve la possibilité de ne pas accepter certains dossiers.

Téléphone
0692 05 52 11
Consultations
Sur rendez-vous, du lundi au vendredi, 9h à 19h.

La sous-traitance à La Réunion

Vous avez exécuté un lot pour une entreprise qui ne vous règle pas, et vous vous demandez si le client peut être appelé à payer. Ou vous êtes ce client, et un sous-traitant que vous n'avez jamais accepté vous réclame une somme. À La Réunion comme en France hexagonale, la difficulté vient de la structure : trois acteurs, deux contrats. La loi a donc organisé des voies particulières, dont le paiement direct et l'action directe, pour que celui qui exécute puisse être payé.

Qu'est-ce que la sous-traitance ?

C'est le fait, pour l'entreprise choisie par le client, de confier une partie du chantier à une autre. La loi la définit ainsi : un entrepreneur confie, sous sa responsabilité, l'exécution de tout ou partie de son contrat à une personne appelée sous-traitant.

Le sous-traitant n'a pas de contrat avec le maître d'ouvrage. Il travaille sur son chantier, mais il n'a signé qu'avec l'entreprise principale. C'est à elle qu'il réclame son prix, et c'est elle qui répond de lui envers le client.

Le contrat entre le client et l'entreprise principale reste, lui, un marché de travaux ordinaire. Quand le désaccord porte sur les comptes de ce marché, il rejoint le litige de paiement des travaux. Le cadre général est celui du droit de la construction.

Les deux formalités que la loi impose

Elles pèsent sur l'entreprise principale, et le maître d'ouvrage doit les faire respecter. L'entrepreneur qui entend sous-traiter doit faire accepter chaque sous-traitant par le maître d'ouvrage. Il doit aussi faire agréer les conditions de paiement de chaque contrat de sous-traitance, à la conclusion du marché comme pendant toute sa durée.

  • L'acceptation porte sur la personne du sous-traitant, présentée au maître d'ouvrage.
  • L'agrément porte sur les conditions de paiement prévues par chaque sous-traité.
  • La communication du contrat de sous-traitance est due au maître d'ouvrage qui en fait la demande.
  • La sanction frappe l'entreprise principale : à défaut, elle reste tenue envers le sous-traitant, mais ne peut plus invoquer le sous-traité contre lui.

La loi impose une réaction au maître d'ouvrage qui a connaissance sur le chantier d'un sous-traitant sans ces formalités. Il doit alors mettre l'entrepreneur principal ou le sous-traitant en demeure de s'en acquitter. Quand le sous-traitant accepté et agréé ne bénéficie pas d'une délégation de paiement, il doit aussi exiger la justification de la caution. Ces obligations ne visent pas la personne physique qui construit un logement pour l'occuper elle-même ou le faire occuper par ses proches.

Comment le sous-traitant est-il payé ?

Par l'entreprise qui l'a engagé, d'abord. La loi prévoit ensuite trois mécanismes, et ils ne jouent pas dans les mêmes situations.

MécanismeCe qu'il permetCondition principale
Paiement directÊtre payé par l'acheteur public pour la part du marché exécutéeAvoir été accepté et avoir vu ses conditions de paiement agréées
Action directeAgir contre le maître d'ouvrage à défaut de paiementUne mise en demeure de l'entrepreneur principal restée sans effet
Caution ou délégationDisposer d'une garantie de paiement dès la signatureElle est due à peine de nullité du sous-traité

Dans un marché public, le sous-traitant direct accepté et agréé est payé pour la part du marché dont il assure l'exécution. Ce paiement direct est obligatoire même si l'entrepreneur principal est en liquidation. Il ne joue pas en dessous d'un seuil de 600 euros de sous-traité, et les règles de l'action directe reprennent alors la main.

L'action directe, elle, est ouverte au sous-traitant impayé. Il peut agir contre le maître d'ouvrage un mois après avoir mis en demeure l'entrepreneur principal. Copie de cette mise en demeure est adressée au maître d'ouvrage. L'action subsiste en cas de liquidation de l'entreprise principale.

Ce que le maître d'ouvrage et l'entreprise principale opposent

Chacun a ses arguments, et ils portent sur les formalités, sur l'assiette et sur les comptes.

Le sous-traitant soutientLe maître d'ouvrage ou l'entreprise principale répond
Les sommes réclamées sont dues au titre du sous-traitéLes comptes du sous-traité ne sont pas ceux-là
Le maître d'ouvrage doit payer, l'entreprise principale ne paie pasLa mise en demeure préalable manque, ou elle est tardive
La demande porte sur le chantier exécutéLa demande excède le marché pour lequel le sous-traitant est intervenu
La caution devait être fournieUne délégation de paiement en tenait lieu
Le maître d'ouvrage a manqué à ses obligationsIl s'agit d'un particulier construisant pour lui-même, que ces obligations ne visent pas

Trois décisions publiées bornent la discussion. La Cour de cassation a jugé en 2017 que l'assiette de l'action directe est limitée au marché pour lequel le sous-traitant est intervenu. En 2023, elle a jugé qu'à défaut de mise en demeure antérieure à la liquidation, la déclaration de créance au passif vaut mise en demeure. En 2024, elle a jugé que le maître d'ouvrage qui omet d'exiger la justification de la caution prive le sous-traitant d'une garantie. Sa responsabilité est alors engagée.

Les situations qui posent problème, de chaque côté :

  • Côté sous-traitant : un sous-traité jamais présenté au client ; une mise en demeure envoyée trop tard ; une créance qui mêle plusieurs chantiers.
  • Côté maître d'ouvrage et entreprise principale : une présence sur le chantier connue sans réaction ; une caution non justifiée ; des comptes de sous-traité contestés poste par poste.

Pourquoi consulter un avocat pour un litige de sous-traitance à La Réunion ?

Installé à Saint-Leu, le cabinet intervient dans toute l'île. Les procédures se suivent devant les tribunaux judiciaires de Saint-Pierre et de Saint-Denis. Il reconstitue la chaîne des entreprises à partir des contrats et des pièces du chantier.

Deux traits du terrain local comptent ici. Les lots techniques sont régulièrement confiés à de petites structures, et les formalités d'acceptation et d'agrément s'appliquent dès ce premier maillon. Et l'exception prévue pour le particulier qui construit son logement concerne une grande partie des chantiers de l'île : elle écarte, sur ces chantiers, la mise en demeure et l'exigence de la caution.

Le cabinet intervient à chaque maillon de la chaîne. Une négociation est proposée avant la procédure, et le temps qu'un contentieux demande est dit au premier rendez-vous.

Textes de loi et références

Textes de référence

Au sens de la présente loi, la sous-traitance est l'opération par laquelle un entrepreneur confie par un sous-traité, et sous sa responsabilité, à une autre personne appelée sous-traitant l'exécution de tout ou partie du contrat d'entreprise ou d'une partie du marché public conclu avec le maître de l'ouvrage.
LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 1 (version en vigueur au 1er décembre 2010)Légifrance
Le sous-traitant a une action directe contre le maître de l'ouvrage si l'entrepreneur principal ne paie pas, un mois après en avoir été mis en demeure, les sommes qui sont dues en vertu du contrat de sous-traitance ; copie de cette mise en demeure est adressée au maître de l'ouvrage. Toute renonciation à l'action directe est réputée non écrite. Cette action directe subsiste même si l'entrepreneur principal est en état de liquidation des biens, de règlement judiciaire ou de suspension provisoire des poursuites. Les dispositions du deuxième alinéa de l'article 1799-1 du code civil sont applicables au sous-traitant qui remplit les conditions édictées au présent article.
LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 12 (version en vigueur au 1er octobre 1994)Légifrance
A peine de nullité du sous-traité les paiements de toutes les sommes dues par l'entrepreneur au sous-traitant, en application de ce sous-traité, sont garantis par une caution personnelle et solidaire obtenue par l'entrepreneur d'un établissement qualifié, agréé dans des conditions fixées par décret. Cependant, la caution n'aura pas lieu d'être fournie si l'entrepreneur délègue le maître de l'ouvrage au sous-traitant dans les termes de l'article 1338 du code civil, à concurrence du montant des prestations exécutées par le sous-traitant. A titre transitoire, la caution pourra être obtenue d'un établissement figurant sur la liste fixée par le décret pris en application de la loi n° 71-584 du 16 juillet 1971 concernant les retenues de garantie.
LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 14 (version en vigueur au 1er octobre 2016)Légifrance

Sources

  1. LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 1 (version en vigueur au 1er décembre 2010). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000023053343
  2. LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 3 (version en vigueur au 3 janvier 1976). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006467140
  3. LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 6 (version en vigueur au 1er avril 2019). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037739350
  4. LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 12 (version en vigueur au 1er octobre 1994). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006467152
  5. LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 13-1 (version en vigueur au 25 janvier 1984). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006467155
  6. LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 14 (version en vigueur au 1er octobre 2016). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032043129
  7. LOI n° 75-1334 du 31 décembre 1975, article 14-1 (version en vigueur au 1er janvier 2006). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006467159
  8. Code de la commande publique, article L2193-10 (version en vigueur au 1er avril 2019). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037703823
  9. Cour de cassation, troisième chambre civile, 18 mai 2017, pourvoi n° 16-10.719, ECLI:FR:CCASS:2017:C300551, publié au Bulletin. https://www.courdecassation.fr/decision/5fd902c9eb316699e14607a9
  10. Cour de cassation, troisième chambre civile, 13 juillet 2023, pourvoi n° 21-23.747, ECLI:FR:CCASS:2023:C300553, publié au Bulletin. https://www.courdecassation.fr/decision/64af96df049d5c05db172f2a
  11. Cour de cassation, troisième chambre civile, 7 mars 2024, pourvoi n° 22-23.309, ECLI:FR:CCASS:2024:C300134, publié au Bulletin. https://www.courdecassation.fr/decision/65e966d4b0f6b800086b5011
  12. Direction de l'information légale et administrative. (2024). Garanties après la réception des travaux (fiche F2958). Service-Public.gouv.fr. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2958