Le résultat ne correspond pas à la commande
Maîtres d'ouvrage : faire reconnaître l'écart
Le premier travail est de préciser ce qui était dû. Devis, plans, descriptif et échanges écrits forment la mesure de la commande.
Le cabinet reprend d'abord le dossier contractuel : ce que le devis chiffrait, ce que le descriptif annonçait, ce qui a changé en cours de chantier. L'écart se constate ensuite par une expertise. La discussion s'ouvre alors avec l'entreprise et son assureur, chiffrage à l'appui.
La distinction entre les deux reproches commande le terrain du débat. Un travail mal exécuté se juge sur les règles de l'art. Un travail différent de la commande se juge sur le contrat, même quand l'exécution est soignée. Les deux peuvent coexister dans le même dossier.
À La Réunion, les matériaux et leur pose doivent tenir compte de l'humidité et de l'exposition du bâtiment. Des infiltrations ou une ventilation insuffisante peuvent favoriser les moisissures et dégrader les revêtements. Le cabinet fait examiner les causes du désordre pour déterminer les responsabilités.
Situations traitées
- Mesure de la commande
- Devis signé, plans, descriptif et avenants écrits : ce qui était dû s'établit d'abord sur pièces.
- Règles de l'art
- Ce que le contrat ne détaille pas se juge sur la manière dont un professionnel devait exécuter.
- Chiffrage
- Un devis de reprise donne au dossier un montant, et ce montant se discute ligne par ligne.
- Terrain du débat
- Contrat ou garantie légale : le fondement retenu change l'interlocuteur et les conditions.









