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Avocat garantie décennale à La Réunion

Un désordre, une malfaçon ou une non-façon peuvent apparaître sur votre bien après les travaux. Le constructeur peut être recherché sur sa responsabilité pendant dix années après la réception. Néanmoins, la responsabilité décennale répond à des critères stricts pouvant atténuer son caractère de plein droit. Maître SITALAPRESAD vous accompagne tout au long de votre problématique, que vous soyez maître d'ouvrage, constructeur ou même assureur.

Anne-Laure Sitalapresad, avocate au barreau de Saint-Pierre, souriante
Crédit photo : Sophie Poisson (Sofish’eye)
Formation en droit à Paris-Dauphine
Barreau de Saint-Pierre
Toute La Réunion

Votre avocate

Dommages après travaux : vérifier la garantie décennale.

Des fissures importantes ou une infiltration apparaissent après les travaux. Le cabinet vérifie la réception, la nature du dommage et le rôle des intervenants pour déterminer si la responsabilité décennale peut être engagée. Les conditions de la garantie décennale sont par la suite à étudier, afin de déterminer si celle-ci est acquise selon les spécificités du dossier. L'expérience d'Anne-Laure Sitalapresad chez Suez et Vinci nourrit cette analyse des désordres et des contrats d'assurance, au service du propriétaire, du constructeur ou de l'assureur concerné.

La prise en charge

Comment votre dossier est-il pris en charge ?

  1. 01

    Prise de contact

    Par le formulaire ou par mail, avec les grandes lignes de votre problématique. Vous savez rapidement si le cabinet peut vous défendre, et quelles pièces préparer.

  2. 02

    Consultation

    Une heure au cabinet, en visioconférence ou par téléphone (120 € TTC). Analyse des pièces, stratégie et estimation du coût. Le coût de la première consultation est compris dans les honoraires si le dossier est ensuite ouvert au cabinet.

  3. 03

    Convention signée

    Une convention d’honoraires précise les conditions de l’intervention. Le cabinet ouvre le dossier après sa signature et le versement de la provision convenue.

  4. 04

    Suivi aux étapes clés

    Le cabinet revient vers vous à chaque moment important du dossier. Inutile de relancer entre-temps. Vous êtes représenté aux audiences, sans avoir à y assister.

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Réponse rapide. L'envoi de ce message ne crée pas de relation avocat-client. Son contenu reste confidentiel et n'est utilisé que pour traiter votre demande.

Bon à savoir

Questions fréquentes

Les repères que le cabinet donne le plus souvent en première consultation, avant d'ouvrir un dossier de garantie décennale.

La garantie décennale s'applique-t-elle automatiquement ?

Non. Elle suppose une réception de l'ouvrage, l'acte par lequel le maître d'ouvrage accepte les travaux. Sans réception, il n'y a pas de point de départ, et le litige se règle sur le contrat. C'est le premier point à vérifier.

Un défaut d'aspect relève-t-il de la décennale ?

Non, en principe. La garantie vise les dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. Un défaut qui ne touche ni l'un ni l'autre relève d'autres garanties ou du contrat. La frontière se discute dossier par dossier, et c'est souvent là que l'assureur porte le débat.

La garantie suit-elle la maison quand elle est revendue ?

Oui. Le code civil la fait jouer envers le maître d'ouvrage comme envers l'acquéreur de l'ouvrage. L'acheteur d'une maison de moins de dix ans peut donc agir contre le constructeur, sans avoir signé le contrat de construction.

Le constructeur peut-il limiter sa garantie dans le contrat ?

Non. Toute clause qui exclut ou limite cette responsabilité est réputée non écrite : elle est considérée comme absente du contrat, et le constructeur reste tenu.

L'entreprise a disparu : la garantie est-elle perdue ?

Pas nécessairement. Le constructeur devait être assuré pour sa responsabilité décennale, et son assureur peut être recherché directement, même après la fermeture de l'entreprise. Le cabinet identifie l'assureur de l'époque du chantier. Le maître d'ouvrage qui a souscrit une assurance dommages-ouvrage est, lui, payé par elle sans attendre.

Le cabinet intervient-il pour les entreprises mises en cause ?

Oui. Le cabinet défend des artisans et des sociétés dont la garantie est actionnée, souvent des années après le chantier, et discute avec leur assureur. Les maîtres d'ouvrage sont également accompagnés. Dans les deux cas, Maître SITALAPRESAD favorise l'issue amiable selon l'opportunité du dossier.

Chaque côté de la garantie a ses arguments

Un dossier de garantie décennale oppose le maître d'ouvrage, le constructeur et l'assureur qui le couvre. Le cabinet intervient pour chacun d'eux.

Un dommage grave après les travaux

Maîtres d'ouvrage : faire jouer la garantie

Un dommage grave dans les dix ans ouvre la garantie sans avoir à prouver une faute. Ce qui se discute, c'est la gravité du dommage, sa date et la réception.

Il faut d'abord vérifier la réception : un procès-verbal ou, à défaut, la prise de possession et le paiement des travaux. Maître SITALAPRESAD fait ensuite constater le dommage et sa date, le plus souvent par une expertise. Elle s'adresse alors à l'assureur du constructeur, et à l'assureur dommages-ouvrage quand il y en a un, avant tout procès.

La garantie suit la maison : l'acheteur d'un bien de moins de dix ans peut agir contre le constructeur, sans avoir signé le contrat de construction. Et quand la responsabilité est établie, la réparation se fait en argent si le maître d'ouvrage refuse que l'entreprise reprenne elle-même les travaux.

Situations traitées

Réception à établir
Sans procès-verbal, la réception se prouve par la prise de possession et le paiement, ou se demande au juge.
Expertise
Faire constater le dommage, sa cause et son coût par un technicien désigné par le juge.
Assureurs
L'assureur du constructeur et, s'il y en a une, l'assurance dommages-ouvrage : la discussion s'ouvre avec eux d'abord.
Maison revendue
L'acquéreur d'un ouvrage de moins de dix ans agit contre le constructeur.

« Elle n'est pas automatique, même si c'est ce qu'on pense. Il faut qu'il y ait une réception. »

Anne-Laure Sitalapresad

Votre garantie est actionnée

Entreprises : chaque condition se vérifie

Une assignation arrive des années après le chantier. La garantie n'est due que si ses conditions sont réunies, et chacune se discute.

Le cabinet reprend le dossier dans l'ordre. Y a-t-il eu une réception, et à quelle date ? L'entreprise a-t-elle contracté avec le maître d'ouvrage, ou avec une autre entreprise ? Le dommage touche-t-il la solidité de l'ouvrage ou son usage, ou est-ce un défaut d'aspect ? Est-il apparu dans les dix ans ? Un sous-traitant, lui, n'est pas tenu de la garantie envers le maître d'ouvrage.

En parallèle, le cabinet discute avec l'assureur de l'entreprise la prise en charge du sinistre. Les deux fronts avancent ensemble : ce que l'expertise retient pèse sur ce que l'assureur accepte de couvrir, et sur la part qui reste à l'entreprise.

Situations traitées

Réception contestée
Pas de procès-verbal, ou une date discutée : le point de départ se prouve.
Gravité du dommage
Un défaut qui ne touche ni la solidité ni l'usage de l'ouvrage n'est pas décennal.
Cause étrangère
Le sol, un tiers ou un événement extérieur : le seul moyen de s'exonérer, et il se prouve.
Assureur informé
La déclaration de sinistre et la défense s'organisent avec l'assureur de l'entreprise, dès l'assignation.

Vous couvrez le risque

Assureurs : la garantie, telle qu'elle est écrite

L'assureur du constructeur et l'assureur dommages-ouvrage ont besoin d'un avocat qui lit le dossier comme un gestionnaire de sinistres, et qui sait ce qu'un juge en retiendra.

Le cabinet intervient pour des assureurs sur la qualification du dommage, la date de la réception, les travaux couverts par la police et le partage de responsabilité entre les intervenants du chantier. Son expérience précédente de juriste en assurances lui a appris comment ces dossiers sont instruits.

L'assureur dommages-ouvrage qui a payé se retourne ensuite vers les constructeurs et leurs assureurs : le cabinet porte ces recours, et les défend quand ils visent son client.

Situations traitées

Qualification du dommage
Solidité, usage de l'ouvrage ou simple défaut d'aspect : la frontière décide de la garantie.
Travaux couverts
Les travaux en cause figurent-ils dans la police du constructeur ?
Recours après paiement
L'assureur qui a indemnisé se retourne vers les responsables et leurs assureurs.
Partage entre intervenants
Architecte, entreprise, sous-traitant : à chacun sa part, selon son rôle dans le dommage.
Le PortSaint-PaulSaint-AndréSaint-BenoîtLe TamponSaint-LouisSaint-JosephSAINT-DENISSAINT-LEULe cabinetSAINT-PIERRE
Cabinet à Saint-LeuToute La Réunion

Territoire

Dix ans de garantie sous le climat de l'île

La garantie décennale est la même dans toute la France, mais elle a été pensée pour l'Hexagone. Les dommages, eux, portent la marque de l'île : la pluie, le sel, le cyclone, et des chantiers menés sans architecte. Quatre points reviennent dans les dossiers.

  • Un climat qui révèle les défauts

    Humidité, sel, fortes pluies

    Un enduit ou une toiture conçus pour un autre climat cèdent plus vite ici. L'eau qui entre, les moisissures qui rendent une pièce inhabitable : ce sont les dommages qui, le plus souvent, rendent l'ouvrage impropre à sa destination.

  • Des chantiers reçus sans papier

    Le premier point à vérifier

    Beaucoup de maisons de l'île sont construites par des artisans, sans architecte et sans procès-verbal de réception. Or la garantie court à partir de la réception : quand elle n'a pas été écrite, il faut l'établir autrement, et c'est le premier débat du dossier.

  • Cyclone : la cause étrangère se prouve

    Les circonstances météorologiques à examiner

    Après un cyclone, le constructeur invoque souvent l'événement extérieur pour s'exonérer. C'est à lui d'établir un événement imprévisible et irrésistible, sur une île où la saison cyclonique revient chaque année : le dossier météo s'examine de près.

  • L'assureur du constructeur, souvent loin

    Peu d'assureurs implantés sur l'île

    L'assurance obligatoire du constructeur est le plus souvent gérée depuis l'Hexagone, par l'intermédiaire d'un courtier. Retrouver l'assureur de l'époque du chantier, surtout quand l'entreprise a disparu, est une étape à part entière du dossier.

Ces réalités pèsent sur la preuve du dommage et sur la recherche de qui doit payer.

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Le cabinet reçoit uniquement sur rendez-vous, à Saint-Leu ou en visioconférence. Il se réserve la possibilité de ne pas accepter certains dossiers.

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0692 05 52 11
Consultations
Sur rendez-vous, du lundi au vendredi, 9h à 19h.

La garantie décennale à La Réunion

Vous avez fait construire ou rénover, et un dommage grave apparaît quelques années plus tard. Ou vous êtes l'entreprise qui reçoit, un matin, une assignation pour ce chantier. À La Réunion, la garantie décennale est le terrain de ces litiges : elle dit qui répond des dommages graves, pendant dix ans, et à quelles conditions.

Que couvre la garantie décennale ?

La garantie décennale est le nom courant de la responsabilité de plein droit des constructeurs. Le code civil la fait jouer pour deux types de dommages.

  • Ceux qui compromettent la solidité de l'ouvrage.
  • Ceux qui, en touchant un élément de l'ouvrage ou un équipement, le rendent impropre à sa destination, c'est-à-dire inutilisable pour l'usage prévu.

Un dommage venu d'un vice du sol est couvert comme les autres. La Cour de cassation a jugé en 2023 qu'un risque pour la santé des occupants peut, à lui seul, rendre l'ouvrage impropre à sa destination, même si ce risque ne s'est pas encore réalisé.

Les équipements ont un régime à part. Ceux qui font corps avec le bâtiment, au point qu'on ne peut pas les retirer sans abîmer la structure, relèvent de la décennale. Les autres relèvent d'une garantie plus courte, la garantie de bon fonctionnement : c'est la garantie biennale. En 2024, la Cour de cassation a jugé qu'un équipement installé sur un bâtiment existant, en remplacement ou en ajout, ne relève ni de la décennale ni de la garantie de bon fonctionnement, quelle que soit la gravité du dommage : le litige se règle sur le contrat. Les équipements qui servent uniquement à une activité professionnelle dans le bâtiment sont eux aussi en dehors.

Les trois conditions de la garantie

Trois conditions, à vérifier dans l'ordre.

  • Une réception. La garantie court à partir de l'acceptation de l'ouvrage par le maître d'ouvrage, avec ou sans réserves. Elle se constate le plus souvent par un procès-verbal signé ; elle peut aussi être prononcée par le juge, et la Cour de cassation admet qu'elle se déduise de la prise de possession et du paiement des travaux. En savoir plus sur la réception des travaux et les réserves.
  • Un constructeur. Le code civil répute constructeur l'architecte, l'entrepreneur, le technicien ou toute personne liée au maître d'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage ; celui qui vend, après achèvement, un ouvrage qu'il a construit ou fait construire ; et le mandataire qui accomplit une mission de ce type.
  • Dix ans. Le constructeur est déchargé de cette responsabilité après dix ans à compter de la réception. Un dommage apparu après ce délai ne relève plus de la décennale.

Comment la garantie se met-elle en jeu ?

La responsabilité est de plein droit : le maître d'ouvrage n'a pas à prouver une faute du constructeur. Il doit établir le dommage, sa gravité et sa date. Le constructeur, lui, ne s'exonère qu'en prouvant une cause étrangère.

La preuve passe le plus souvent par une expertise. Le juge peut désigner un technicien pour examiner l'ouvrage, dire d'où vient le dommage et l'évaluer. En savoir plus sur le référé expertise.

L'assurance suit la garantie. Le constructeur doit être assuré pour sa responsabilité décennale. Le maître d'ouvrage qui a souscrit une assurance dommages-ouvrage peut être payé sans attendre qu'un responsable soit désigné. Le cabinet s'adresse d'abord à ces assureurs, et engage la procédure si la discussion échoue.

Quand la responsabilité est établie, le constructeur ne peut pas imposer de réparer lui-même : si le maître d'ouvrage refuse la reprise en nature, le juge ne peut pas l'y contraindre, et la réparation se fait en argent.

Ce que le constructeur et son assureur opposent

Le constructeur mis en cause, et l'assureur derrière lui, discutent chaque condition.

Le maître d'ouvrage soutientLe constructeur ou son assureur répond
Le dommage compromet la solidité ou rend l'ouvrage impropre à sa destinationLe défaut est d'aspect, il ne touche ni la solidité ni l'usage
L'ouvrage a été reçu à telle dateIl n'y a pas eu de réception, ou pas à cette date
L'entreprise est constructeurL'entreprise n'a pas signé avec le maître d'ouvrage, ou l'élément posé n'est pas un ouvrage
Le dommage est apparu dans les dix ansLe dommage est apparu, ou a été révélé, après le délai
Aucune faute n'a à être prouvéeLe dommage vient d'une cause étrangère : le sol, un tiers, un événement extérieur

Deux points ne se discutent pas. Une clause du contrat qui exclut ou limite cette responsabilité est réputée non écrite. Et la fiche officielle de l'administration rappelle que les sous-traitants n'en sont pas tenus envers le maître d'ouvrage, faute de contrat direct avec lui.

Les situations qui posent problème, de chaque côté :

  • Côté maître d'ouvrage : un dommage découvert juste avant la fin du délai ; une entreprise qui a disparu ; une maison achetée à un particulier qui l'avait fait construire.
  • Côté entreprise : un chantier reçu sans procès-verbal ; un lot exécuté en partie par une autre entreprise ; un équipement posé sur un bâtiment existant.

Pourquoi consulter à La Réunion ?

Le cabinet est à Saint-Leu et intervient dans toute l'île, devant le tribunal judiciaire de Saint-Pierre ou de Saint-Denis.

Le cabinet défend les maîtres d'ouvrage comme les entreprises, et propose d'abord une négociation avec l'assureur avant tout contentieux. Les procédures avec expertise sont longues, et vous le savez dès le premier rendez-vous. Quand le litige d'assurance devient le sujet principal, il rejoint le droit des assurances. Le cadre général : le droit de la construction.

Textes de loi et références

Textes de référence

Tout constructeur d'un ouvrage est responsable de plein droit, envers le maître ou l'acquéreur de l'ouvrage, des dommages, même résultant d'un vice du sol, qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou qui, l'affectant dans l'un de ses éléments constitutifs ou l'un de ses éléments d'équipement, le rendent impropre à sa destination. Une telle responsabilité n'a point lieu si le constructeur prouve que les dommages proviennent d'une cause étrangère.
Code civil, article 1792 (version en vigueur au 1er janvier 1979)Légifrance
Toute personne physique ou morale dont la responsabilité peut être engagée en vertu des articles 1792 à 1792-4 du présent code est déchargée des responsabilités et garanties pesant sur elle, en application des articles 1792 à 1792-2, après dix ans à compter de la réception des travaux ou, en application de l'article 1792-3, à l'expiration du délai visé à cet article.
Code civil, article 1792-4-1 (version en vigueur au 19 juin 2008)Légifrance
Toute clause d'un contrat qui a pour objet, soit d'exclure ou de limiter la responsabilité prévue aux articles 1792, 1792-1 et 1792-2, soit d'exclure les garanties prévues aux articles 1792-3 et 1792-6 ou d'en limiter la portée, soit d'écarter ou de limiter la solidarité prévue à l'article 1792-4, est réputée non écrite.
Code civil, article 1792-5 (version en vigueur au 1er décembre 1991)Légifrance

Sources

  1. Code civil, article 1792 (version en vigueur au 1er janvier 1979). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443502
  2. Code civil, article 1792-1 (version en vigueur au 1er janvier 1979). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443512
  3. Code civil, article 1792-2 (version en vigueur au 9 juin 2005). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443524
  4. Code civil, article 1792-3 (version en vigueur au 9 juin 2005). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443534
  5. Code civil, article 1792-4-1 (version en vigueur au 19 juin 2008). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019017055
  6. Code civil, article 1792-5 (version en vigueur au 1er décembre 1991). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443652
  7. Code civil, article 1792-6 (version en vigueur au 1er janvier 1979). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443552
  8. Code civil, article 1792-7 (version en vigueur au 9 juin 2005). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006443562
  9. Code des assurances, article L241-1 (version en vigueur au 8 août 2015). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031010281
  10. Code des assurances, article L242-1 (version en vigueur au 30 juillet 2008). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019265425
  11. Direction de l'information légale et administrative. (2024). Garanties après la réception des travaux (fiche F2958). Service-Public.gouv.fr. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2958
  12. Cour de cassation, troisième chambre civile, 20 mai 2015, pourvoi n° 14-14.773, ECLI:FR:CCASS:2015:C300557, publié au Bulletin. https://www.courdecassation.fr/decision/6079837f9ba5988459c4a46b
  13. Cour de cassation, troisième chambre civile, 14 septembre 2023, pourvoi n° 22-13.858, ECLI:FR:CCASS:2023:C300605, publié au Bulletin. https://www.courdecassation.fr/decision/6502aed619cd7f05e6c29c1b
  14. Cour de cassation, troisième chambre civile, 21 mars 2024, pourvoi n° 22-18.694, ECLI:FR:CCASS:2024:C300168, publié au Bulletin et au Rapport. https://www.courdecassation.fr/decision/65fbeca2affbff00080c6bb5
  15. Cour de cassation, troisième chambre civile, 16 janvier 2025, pourvoi n° 23-17.265, ECLI:FR:CCASS:2025:C300019, publié au Bulletin. https://www.courdecassation.fr/decision/6788bb74c79691c828ecdd36
  16. Code de procédure civile, article 232 (version en vigueur au 1er janvier 1976). Légifrance. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006410362
  17. Cour de cassation, troisième chambre civile, 18 avril 2019, pourvoi n° 18-13.734, ECLI:FR:CCASS:2019:C300334, publié au Bulletin. https://www.courdecassation.fr/decision/5fca71a93a47785d9aa91510