Droit de la construction
Malfaçons, désordres, abandon de chantier, réception des travaux, garanties décennale et de parfait achèvement. Vous défendre face aux constructeurs, ou défendre votre ouvrage.
Avocat en droit immobilier à La Réunion
Droit de la construction, de l’immobilier et des assurances, à La Réunion et dans toute la France.Cabinet situé à Saint-Leu, La Réunion.

Domaines d'intervention
01/03
Votre avocate
Anne-Laure Sitalapresad a passé près de dix ans loin de La Réunion pour se former, particulièrement au droit des assurances. Son parcours universitaire et ses expériences chez Suez, chez Vinci et en mission auprès d’un assureur lui ont appris comment les dossiers sont instruits. Elle a consacré ces années à acquérir les compétences nécessaires pour revenir exercer sur son île.

Langues
Parcours
De l’université au cabinet de Saint-Leu, un parcours de formation et de pratique du droit.
Formation
Après un Master 1 en droit privé à Assas, elle poursuit sa formation à Paris-Dauphine. Elle y suit le master de droit des assurances et la formation de l’Institut des assurances, pendant deux ans en alternance.
Direction des assurances
Au sein de la direction des assurances de Suez, elle travaille sur des chantiers de grande ampleur, faisant intervenir de nombreuses couvertures d’assurance, dans le monde entier. Elle échange avec des experts, des courtiers et des juristes pour analyser les dossiers.
Conseil
Consultante chez R&B Partners, elle effectue une mission d’accompagnement au changement auprès d’un assureur. Cette expérience au sein du service souscription lui permet de se familiariser avec les contrats groupe et les contrats sur mesure des compagnies d’assurance.

Risques construction
Responsable assurances chez ETF, filiale du groupe Vinci, elle gère les contrats d’assurance en lien avec la direction d’Eurovia Vinci. Ses missions couvrent la souscription des contrats et la gestion des sinistres au quotidien, mais également le renouvellement des polices.
École des avocats
Elle réussit à La Réunion l’examen national d’entrée à l’école des avocats. La formation initiale des élèves avocats n’étant pas dispensée à La Réunion, elle repart se former dans l’Hexagone pour finaliser son parcours. Pendant sa formation à l’école des avocats, elle choisit la SMABTP, assureur du secteur du bâtiment, pour son Projet Personnel Individualisé (PPI) de six mois.
Serment & cabinet
Dès sa prestation de serment devant la Cour d’appel de Saint-Denis de La Réunion, elle prend en charge ses propres dossiers. Elle exerce également pendant quelques années auprès de confrères expérimentés en droit de la construction et de l’immobilier.
Ancrage réunionnais
Installé à Saint-Leu, le cabinet intervient devant les juridictions de Saint-Denis et de Saint-Pierre. Les consultations à distance sont proposées aux clients de La Réunion et de l’Hexagone, en français comme en créole.
Le cabinet assure également des missions de postulation à Saint-Pierre pour les confrères de l’Hexagone, en droit de la construction, de l’immobilier et des assurances.
Indemnisation des dommages après Belal ou Garance : garantie catastrophe naturelle, délais de déclaration, recours contre l'assureur.
Successions non réglées, titres de propriété flous : sécuriser juridiquement le patrimoine familial réunionnais.
Un terrain occupé depuis des années, une propriété revendiquée : le cabinet examine la situation et les délais pour agir en matière de prescription acquisitive.
Travaux interrompus, désaccord avec le constructeur ou dialogue rompu : le cabinet examine le contrat et les échanges pour déterminer les recours possibles.
Avis clients
Les avis publiés sur Google par les clients du cabinet.
Avocate à l’écoute, rigoureuse et très réactive.
Avocate agréable et à l’écoute.
Me Sitalapresad est professionnelle, à l’écoute de ses clients et très compétente.
« Je travaille pour votre patrimoine, pour la défense de vos intérêts. »
Anne-Laure Sitalapresad
Comprendre votre situation avant de parler droit : le premier rendez-vous sert d'abord à vous entendre.
Le cabinet vous donne une appréciation claire de votre dossier dès son analyse. S’il présente peu de chances de succès, vous en êtes informé.
Une interlocutrice unique, du premier échange au dénouement, qui défend votre patrimoine comme le sien.
La méthode

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Par le formulaire ou par mail, avec les grandes lignes de votre problématique. Vous savez rapidement si le cabinet peut vous défendre, et quelles pièces préparer.
02
Une heure au cabinet, en visioconférence ou par téléphone (120 € TTC). Analyse des pièces, stratégie et estimation du coût. Le coût de la première consultation est compris dans les honoraires si le dossier est ensuite ouvert au cabinet.
03
Une convention d’honoraires précise les conditions de l’intervention. Le cabinet ouvre le dossier après sa signature et le versement de la provision convenue.
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Le cabinet revient vers vous à chaque moment important du dossier. Inutile de relancer entre-temps. Vous êtes représenté aux audiences, sans avoir à y assister.
Honoraires
120€ TTC
Une heure au cabinet à Saint-Leu, en visioconférence ou par téléphone. Le coût de la première consultation est compris dans les honoraires si le dossier est ensuite ouvert au cabinet.
Forfait
Le forfait est établi après analyse du dossier et des pièces, selon le temps de travail estimé et la complexité de l’affaire. La convention précise les honoraires de base, les frais et les débours. Elle prévoit des honoraires complémentaires en cas de dépassement du temps estimé, d’incidents de procédure ou de parties supplémentaires.
250€ / heure
Pour les missions ponctuelles d'assistance ou de conseil, avec relevé détaillé des diligences accomplies.
Les démarches auprès de votre assurance protection juridique restent à votre charge. Pour préserver la confidentialité des échanges, le cabinet ne contacte pas cet assureur. Vous sollicitez directement auprès de lui le remboursement éventuel d’une partie des honoraires, selon votre contrat.
Chaque mission fait l'objet d'une convention d'honoraires écrite, signée avant toute diligence. La consultation s'entend TTC, les autres montants hors taxes ; s'y ajoutent les débours légaux (droit de plaidoirie de 13 €, timbre justice de 50 €). Le cabinet accepte le paiement en trois fois.
Bon à savoir
Les premiers repères avant de nous confier votre situation.
120 € TTC l’heure, au cabinet à Saint-Leu, en visioconférence ou par téléphone. Le coût de la première consultation est compris dans les honoraires si le dossier est ensuite ouvert au cabinet.
Oui. Le cabinet intervient devant les juridictions de Saint-Denis comme de Saint-Pierre. Les consultations à distance sont proposées aux clients de toute La Réunion et de l’Hexagone.
Oui : le paiement en trois fois est accepté. Les démarches auprès de votre assurance protection juridique restent à votre charge. Pour préserver la confidentialité des échanges, le cabinet ne contacte pas cet assureur. Vous sollicitez directement auprès de lui le remboursement éventuel d’une partie des honoraires, selon votre contrat.
Oui, c'est un moment décisif du dossier : le cabinet rédige les dires, prépare les pièces et vous accompagne aux réunions d'expertise, auprès de l’expert judiciaire et dans les échanges avec les experts privés des compagnies d’assurance et de la partie adverse.
Oui. Le cabinet peut porter les enchères pour votre compte devant le tribunal judiciaire de Saint-Pierre, sous réserve de fournir les garanties requises.
Oui : particuliers, entreprises du bâtiment, syndics, SCI et bailleurs. Le cabinet n'intervient pas en droit de l'urbanisme, en droit de la famille ni en droit pénal.
Veille juridique
Contact
Le cabinet reçoit uniquement sur rendez-vous, à Saint-Leu ou en visioconférence. Il se réserve la possibilité de ne pas accepter certains dossiers.
Le cabinet, à Saint-Leu, défend dans toute l'île des propriétaires, des sociétés civiles immobilières et des bailleurs, ainsi que les assurés et les assureurs, en droit immobilier, en droit de la construction et en droit des assurances.
Six situations reviennent le plus souvent.
Il n'existe pas de code de l'immobilier. Ses règles viennent du code civil. Le code civil définit la propriété : le droit de jouir et de disposer d'un bien de la manière la plus absolue, sauf usage interdit par les lois ou les règlements. Il règle aussi la vente, les servitudes, le bornage et l'indivision.
Deux lois complètent ce socle. La loi de 1965 organise la copropriété. La loi de 1989 organise la location d'un logement.
La construction et l'assurance du bâtiment ont leurs propres règles. Une loi de 1978 fixe la responsabilité des constructeurs et l'obligation d'assurer les travaux de bâtiment.
| Matière | Ce qu'elle règle | Exemples de litiges |
|---|---|---|
| Droit immobilier | La vente, la location, le partage et les limites d'un bien | Défaut caché, limite contestée, loyer impayé |
| Droit de la construction | Le chantier, du contrat aux garanties | Chantier arrêté, travaux non conformes |
| Droit des assurances | Le contrat qui couvre le bien, le chantier ou le constructeur | Refus de garantie après un sinistre |
Les premiers litiges concernent la vente elle-même. Les suivants concernent le terrain : ses limites, ses voisins et son partage.
Vous achetez une maison et vous découvrez ensuite un défaut invisible lors de la visite. Le vendeur doit garantir les défauts cachés qui rendent le bien impropre à son usage. En savoir plus sur le vice caché.
Le vendeur connaissait un problème du bien et l'a caché pour vendre : c'est le dol, une tromperie. L'acheteur peut demander l'annulation de la vente. En savoir plus sur l'annulation de vente pour dol.
Avant la vente, l'acheteur et le vendeur signent souvent un compromis ou une promesse. Ce document fixe le prix et les conditions, comme l'obtention d'un prêt. Si l'un des deux refuse ensuite de signer la vente, le litige porte sur ce document. En savoir plus sur le compromis et la promesse de vente.
Le notaire rédige l'acte de vente. S'il commet une faute dans cette mission, sa responsabilité peut être engagée. Ce litige oppose l'acheteur ou le vendeur au notaire, et non l'acheteur au vendeur. En savoir plus sur la responsabilité du notaire.
L'agent immobilier met en relation le vendeur et l'acheteur. Une fois la vente conclue, il réclame sa commission. Le litige porte sur cette somme : son montant, le mandat signé, ou le rôle réel de l'agent dans la vente. En savoir plus sur le litige avec l'agent immobilier.
Votre terrain est enclavé, sans accès à la route, et vous passez chez le voisin : c'est une servitude de passage. Le code civil la définit comme une charge sur un terrain, au profit du terrain d'un autre propriétaire. Le litige porte sur son existence, sa preuve et son étendue. En savoir plus sur les servitudes de passage.
Deux voisins ne sont pas d'accord sur l'endroit où passe la limite entre leurs terrains. Le bornage fixe cette limite au sol. Tout propriétaire peut l'exiger de son voisin, à frais partagés, à l'amiable ou devant le juge. En savoir plus sur le bornage.
Un mur sépare deux terrains : le code civil le présume mitoyen, c'est-à-dire commun aux deux voisins, sauf preuve du contraire. Quand un voisin construit en débordant chez l'autre, c'est un empiétement. En savoir plus sur la mitoyenneté et l'empiétement.
Un bruit, une odeur ou une gêne répétée venue de chez le voisin peut dépasser les inconvénients normaux du voisinage. Celui qui en est à l'origine en répond, même sans faute. Une activité installée avant l'arrivée du voisin gêné fait exception, à certaines conditions. En savoir plus sur le trouble anormal de voisinage.
Plusieurs héritiers reçoivent une maison : ils en sont propriétaires ensemble, en indivision. Nul n'est obligé d'y rester, et chacun peut demander le partage. Des successions anciennes ont aussi laissé des titres incomplets, à reconstituer. En savoir plus sur l'indivision et le titrement foncier.
La copropriété relève de la loi de 1965. La location d'un logement relève de la loi de 1989. Le cabinet intervient pour les copropriétaires, les bailleurs et les sociétés qui louent, mais pas sur les baux commerciaux.
Dans un immeuble en copropriété, chacun possède son lot et tous partagent la cour, l'escalier et les accès. La loi appelle privatives les parties réservées à un copropriétaire, et communes celles qui servent à tous. En savoir plus sur la copropriété.
Refaire une toiture concerne tous les copropriétaires. Le désaccord porte sur la décision de faire les travaux, ou sur leur coût. Certaines parties servent à un seul copropriétaire, une terrasse par exemple : la loi parle de jouissance privative. En savoir plus sur les travaux et les parties communes.
Le règlement de copropriété fixe les règles de vie de l'immeuble : la destination des parties, leur usage et les charges. Un litige apparaît quand un copropriétaire ne le respecte pas, ou quand deux copropriétaires ne le lisent pas de la même façon. En savoir plus sur le règlement de copropriété.
Les décisions collectives, comme le vote de travaux, se prennent en assemblée générale. Le syndic les exécute. Le litige porte sur une décision contestée ou sur des charges impayées. En savoir plus sur l'assemblée générale et les charges.
Le locataire ne paie plus son loyer. Le bailleur dispose de plusieurs démarches, amiables puis judiciaires. Le cas de l'occupant qui reste après la fin du bail est différent. En savoir plus sur les loyers impayés.
Le bailleur peut mettre fin au bail par un congé : pour vendre, pour reprendre le logement, ou pour un autre motif légitime et sérieux. Le motif doit figurer dans le congé, sinon il est nul. Le juge peut en vérifier la réalité. En savoir plus sur le congé pour vente ou reprise.
À la fin du bail, l'état des lieux de sortie est comparé à celui d'entrée. Le désaccord porte sur la différence entre une dégradation et l'usure normale, et sur le dépôt de garantie. En savoir plus sur l'état des lieux et les dégradations.
Un logement loué doit être décent, sans risque pour la sécurité ou la santé de ses occupants. Le litige porte sur les travaux à faire et sur l'origine du problème. La voie administrative, qui vise l'immeuble, est différente de la voie du bail. En savoir plus sur le logement indécent ou insalubre.
Le droit de la construction repose sur les contrats signés entre le client, les entreprises et les assureurs. Il repose aussi sur la responsabilité des constructeurs, fixée par la loi. En savoir plus sur le droit de la construction.
Le contrat de construction d'une maison individuelle a ses règles propres : c'est le CCMI. À la fin des travaux, le client accepte l'ouvrage, avec ou sans réserves : c'est la réception des travaux. Un travail mal fait, ou différent de la commande, est une malfaçon ou une non-conformité. Une entreprise qui quitte le chantier avant la fin, c'est un abandon de chantier.
Les garanties dues après la réception, dont la garantie décennale, ont chacune leurs conditions. Quand la cause d'un défaut se discute, le juge peut désigner un technicien : c'est l'expertise judiciaire. Ces procédures sont longues, et vous le savez dès le premier rendez-vous.
L'assurance intervient pendant le chantier, puis pendant toute la vie du bâtiment : c'est le droit des assurances. Celui qui construit doit être assuré : c'est la responsabilité civile décennale. Celui qui fait construire s'assure pour l'ouvrage lui-même : c'est l'assurance dommages-ouvrage.
Quand l'assureur refuse sa garantie, le débat porte sur les clauses du contrat et sur ce qui a été déclaré : c'est le refus d'indemnisation. Le cabinet propose d'abord une négociation avec l'assureur, avant tout contentieux.
Le technicien mandaté par l'assureur évalue le dommage, et cette évaluation peut être contestée : c'est la contre-expertise. Après un cyclone ou une inondation, l'indemnisation peut passer par le régime des catastrophes naturelles : voir catastrophe naturelle et cyclone. Si l'entreprise n'était pas assurée, la situation change : voir défaut d'assurance construction.
Le cabinet est à Saint-Leu, avenue de Châteauvieux. Les dossiers viennent de toute l'île. Les affaires se plaident devant le tribunal judiciaire de Saint-Pierre ou de Saint-Denis, et en appel à Saint-Denis. Les rendez-vous ont lieu au cabinet ou en visioconférence. Les échanges se font en français ou en créole réunionnais.
Pour prendre rendez-vous : la page Contact. Les honoraires sont présentés sur la page Honoraires. La loi impose une convention d'honoraires signée avec le client, sauf urgence ou force majeure.
Le cabinet intervient en droit immobilier dans toute l'île, de l'Ouest au Sud : Saint-Leu, Saint-Paul, Le Port, La Possession, Trois-Bassins, Les Avirons, L'Étang-Salé, Saint-Louis, Saint-Pierre, Le Tampon, Saint-Joseph et Saint-Philippe. Le Nord et l'Est aussi : Saint-Denis, Sainte-Marie, Sainte-Suzanne, Saint-André, Saint-Benoît et Sainte-Rose. Et les Hauts : Cilaos, Salazie et La Plaine-des-Palmistes.
La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements.
Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l'usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l'acheteur ne l'aurait pas acquise, ou n'en aurait donné qu'un moindre prix, s'il les avait connus.
Une servitude est une charge imposée sur un héritage pour l'usage et l'utilité d'un héritage appartenant à un autre propriétaire.
Tout propriétaire peut obliger son voisin au bornage de leurs propriétés contiguës. Le bornage se fait à frais communs.
Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision et le partage peut toujours être provoqué, à moins qu'il n'y ait été sursis par jugement ou convention.
Dans les collectivités régies par l'article 73 de la Constitution et dans les collectivités de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon, pour toute succession ouverte depuis plus de dix ans, le ou les indivisaires titulaires de plus de la moitié en pleine propriété des droits indivis peuvent procéder, devant le notaire de leur choix, à la vente ou au partage des biens immobiliers indivis situés sur le territoire desdites collectivités, selon les modalités prévues à l'article 2 de la présente loi.